Mardi 4 mars 2002, Iquítos, Pérou, toujours en Amérique du sud...
Merci infiniment à tous pour vos messages. Vive les routards !
Petite chanson du jour, spécialement dédicacée à ceux qui travaillent et à qui je pense chaque jour : « ...travailler c'est trop dur... et voler c'est pas beau... d’mander la charité, c'est que'qu'chose j'peux pas faire... chaque jour que moi j'vit... on m'demande de quoi je vis, j'dis qu'je vis de l'amour et qu'j'espere dev'nir vieux... » Je crois que c'est tout moi, cette chanson.
Une pensée spéciale pour Sonia, Virginie et Olivia qui traversent chacune à leur manière une rupture sentimentale. Ne vous inquiétez pas les filles : l'amour est à tous les coins de rues. Mais mon point de vue sur la question actuellement est qu'il n'existe pas : chacun l'invente à sa façon et le but du jeu est juste de rencontrer quelqu'un qui l'invente de la même façon, ou d'une façon compatible avec la nôtre. Sinon mieux vaut se faire un très bon ami de celui sur lequel on focalise...
D'autre part, même si à mon jeune âge mon expérience est fort limitée, je dirai, pour avoir observé les couples qui marchent autour de moi, que sans atteindre la résignation, il faut savoir faire des concessions pour construire une vie de couple, tout en connaissant ses limites, ces dernières devant se définir dans le cadre du respect de sa propre intégrité...
Cela fait un nomment que je n'ai pas écrit, et comme vous vous en doutez, j'ai des tonnes de choses à raconter. Mais le temps efface les premières impressions : celle de détails et de passions, et il ne me reste que des souvenirs sereins et satisfaits. Le fait est que ces derniers jours ont plus nourrit mes sens que mon esprit critiques et que cela risque d'avoir un effet direct sur la nature de mon récit. Aussi ne vous étonnez pas de percevoir un changement dans mon écriture.